17 août 2018
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Les gens et la vie dans un état non-reconnu (I)
La chute de l’Union Soviétique a été, pour plusieurs anciennes républiques soviétiques, comme une explosion. Bien qu’on ait aspiré à l’indépendance, on s’est retrouvé avec des éclats d’obus et des conflits armés. En Moldavie, alors que certains luttaient pour faire renaître la langue et les traditions nationales, d’autres étaient (et restent encore) nostalgiques de l’empire soviétique et ancrés dans le passé. Ceux derniers ont été aux origines du conflit soldé par des décès qui a divisé le territoire du pays, après la création d’un « état » dans l’Etat, et qui reste une plaie ouverte depuis 27 ans déjà.
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Les gens et la vie dans un état non-reconnu (II)
Sur la rive gauche du Dniestr, où l’on parle russe, la monnaie d’échange est le rouble transnistrien et la plupart des habitants de la région se déclarent fidèles à la Russie. Cependant, huit écoles où l’enseignement est dispensé en roumain fonctionnent toujours en Transnistrie, mais les parents, les enfants, les enseignants et les directeurs de ces écoles se voient contraints à mener une lutte continue pour le droit à l’éducation en roumain.
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« Surtout que je n’oublie pas mon passeport, parce qu’en Transnistrie on ne va nulle part sans passeport. Ici, on doit toujours avoir les papiers sur soi, surtout si on n’a pas de « citoyenneté » transnistrienne », dit Ion Iovcev, directeur du lycée « Lucian Blaga » de Tiraspol, tout en rangeant ses affaires dans le sac pour aller au travail.
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Des boucles d’oreilles, des bagues et des bracelets faits de cartes informatiques
Les pièces usées d’ordinateur retrouvent une nouvelle vie dans l’atelier de Carolina Portarescu, une jeune femme de la ville moldave d’Orhei. Elle confectionne des boucles d’oreilles, des bracelets et des bagues en utilisant des cartes informatiques, et elle les vend dans toute l’Europe.
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Carolina fabrique des bijoux depuis longtemps, mais elle ne pensait pas à une affaire ce domaine. Elle est diplômée d’une faculté de philologie et elle a travaillé comme interprète de langue anglaise. Sa passion pour les choses faites main a surtout pris son essor pendant son premier congé de maternité. « J’avais un sac de coques de noix de coco et je ne voulais pas les jeter, alors j’ai décidé de les recycler. J’ai poli la surface de la noix avec un outil que j’ai trouvé dans le garage de mon père, je l’ai arrondie et je l’ai colorée et le résultat fut une broche », raconte la femme.
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