La lettre de

31 mai 2017

Parrainez un enfant d’une famille nombreuse moldave !

Appel au parrainage - soyons solidaires avec une belle famille devenue un foyer pour sept orphelins.

Lidia Bubulici et son époux, Marin, de la ville moldave de Drochia ont donné vie à trois enfants, mais dix personnes les appellent « maman  » et « papa  ». Ils éduquent dans leur famille sept enfants qui ont connu la vie amère dans un orphelinat et à qui ils ont réussi à redonner un foyer. Lidia et Marin les appellent maintenant « nos enfants », « les meilleurs enfants du monde ». En outre, les plus petits chantent parfaitement la Marseillaise !

Les Bubulici chantent la Marseillaise

Voici l’histoire de cette maison d’enfants de type familial (c’est ainsi qu’on les appelle en Moldavie) racontée de la bouche de la mère, Lidia :

« Nous sommes une famille qui habite dans le nord de notre pays et, même s’il fait un peu plus froid dans la zone de nord, le soleil est toujours présent dans nos cœurs. Le bon Dieu nous a donné trois enfants, deux fils et une fille, que nous avons élevés avec un immense amour. Mais j’avais toujours dans mon âme une pensée qui faisait mon cœur pleurer – une pensée triste… Les orphelins – je ne cessais pas de penser aux enfants sans famille, frêles, comme le fil d’herbe.

Quand il faisait chaud et bien dans notre maison, je ne pouvais pas m’empêcher de penser aux enfants qui, quelque part, enduraient le froid, dormant n’importe où… Quand sur notre table il y avait plein de plats délicieux, je me souvenais qu’il y avait dans ce monde des enfants qui enduraient la famine…

Je faisais souvent des rêves d’enfants à qui j’aidais et que je sauvais. Et voilà qu’il y a cinq ans nous sommes allés à un orphelinat de Chişinău, ayant l’intention d’adopter un orphelin, afin de l’élever et de l’éduquer, comme nous avions fait avec nos trois enfants biologiques. Une fois entrée, je me suis perdue dans la multitude de paires d’yeux qui me regardaient et dans lesquels je lisais la même question – Veux-tu être ma maman ?

Tout à coup, un petit garçon, Dumitraş, est venu près de moi, m’a serrée étroitement dans ses bras, ne voulant pas me relâcher, comme s’il avait peur de me perdre. Je me suis laissée serrer, sans cependant cesser de regarder les autres enfants dont les yeux disaient clairement qu’ils auraient voulu, tous, être à la place de Dumitraş …

Le directeur de l’orphelinat nous a dit que Dumitraş avait un frère, Ionel, de quatre ans, mais qui vivait à la maison d’enfants depuis l’âge de sept mois, ainsi qu’une sœur, Daniela, l’aînée qui prenait soin de ses frères, comme la meilleure mère du monde… Leur histoire était très triste – leurs parents s’étant adonnés à l’alcool, les trois enfants ont dû endurer, depuis le plus bas âge, la faim, le froid, la misère …

Mais un orphelinat connaît beaucoup d’histoires tristes… Le directeur nous a raconté également l’histoire de deux autres enfants – une fille, Olga, et un garçon, Denis. Olga n’avait que onze ans quand sa mère est morte à l’âge de seulement trente ans. Denis, il n’avait qu’un an. Eux-aussi, ils ont dû affronter la dureté de la vie, avant qu’ils arrivent à l’orphelinat.

Profondément touchés par les histoires atroces de ces êtres frêles, nous avons décidé, sans hésitation, qu’il y avait assez de place pour tous les cinq enfants chez nous, dans notre grande maison.

… Depuis cinq ans, Dumitraş, Ionel et Daniela, Olga et Denis grandissent dans notre famille. Ils ont une mère et un père, une maison où ils se sentent chez eux.

Deux ans plus tard, notre famille s’est encore élargie - un petit garçon, puis deux petites filles ont franchi le seuil de notre maison et sont devenus membres de notre famille. Maintenant, huit enfants qui ont connu la triste expérience de la vie d’orphelin grandissent en paix et amour dans notre maison.

C’est vrai que seul l’amour ne suffit pas pour élever un enfant – ses besoins matériaux sont aussi importants. Nos enfants, ils sont très compréhensifs – dans les moments difficiles, quand les problèmes matériaux nous pressent, ce sont eux qui nous encouragent ! Heureusement, la bonté et la générosité existent encore dans ce monde ! Je n’imagine pas comment nous aurions fait face à tous les besoins de nos enfants sans l’appui des gens de bonne volonté.

La vie coûte et les conditions de vie en Moldavie sont dures. L’allocation que l’Etat nous donne est très loin de couvrir les besoins élémentaires – elle ne suffit même pas pour le pain quotidien… Nous sommes très reconnaissants aux gens qui nous prêtent leur coup de main, chaque fois quand nous en avons besoin. Dieu merci, ils existent encore !  »

Evidemment, les besoins d’une grande famille demandent beaucoup de ressources. Nous appelons à la solidarité – cette famille mérite notre appui ! Ils n’ont pas l’habitude de demander et préfèrent tout affronter eux-mêmes, mais nous savons que ce n’est pas facile…

Notre Association « Cercle Moldavie » a déjà aidé les Bubulici et peut vous connecter à cette belle famille. Devenez parrain ou parraine d’un de ces charmants enfants !

Pour toute information, contactez Valentina Cirstea à 0660487087.

Des donations sont possibles par le biais du portail https://www.helloasso.com/associations/les-moldaviens/collectes/aide-a-maison-d-enfants-de-type-familial-qui-heberge-huit-orphelins

Vous pouvez aussi contactez directement Lidia Bubulici à (+373) 69914729 qui sera reconnaissante pour toute forme d’aide.

Donne et tu recevras !

Revenir en haut Back to top

 
Footer

Vous avez reçu ce courrier de la part du site : Moldavie.fr - Portail francophone de la Moldavie

Si ce courrier ne s'affiche pas, vous pouvez le visualiser sur le site.

Vous pouvez vous désabonner de cette newsletter.

Soutenir par un don