Notes
[1] A propos du passage à la « politique de la survie » comme enjeu central de la vie politique, voir Marc Abélès,
Politique de la Survie, Paris, Flammarion, 2006
[2] Pierre Hassner, « L’Europe et le spectre des nationalismes », Esprit, n°175, octobre 1991, p. 16.
[3] Sur le système linguistique mondial, voir : Abram de Swaan, Words of the World. The Global Language
System, Cambridge, Polity, 2001
[4] 1-3-3 : « L’Union (...) respecte la richesse de la diversité culturelle et linguistique, et veille à la
sauvegarde et au développement du patrimoine culturel européen »
[5] “European and their Languages”, Special Eurobarometer 243, Février 2006, p. 8
[6] Ibid.
[7] A l’heure actuelle, 5 langues étrangères au pays considéré sont répandues sur le continent européen : l’anglais,
le français, l’allemand, l’espagnol et le russe. Par rapport à une précédente enquête de 2001, qui portait sur les 15
pays membres d’alors, le taux de locuteurs de toutes les langues a augmenté (le nombre de locuteurs pouvant
s’exprimer en anglais passant de 32 à 38%, de 11 à 14% pour le français et de 8 à 14% pour l’allemand). Ibid
[8] On l’estime à environ 2% de l’enveloppe globale, soit le prix d’un café par an pour chaque européen. Chiffre
cité dans Dominique Wolton, Demain la Francophonie, Paris, Flammarion, 2006, p. 160.
[9] www.cafebabel.com
[10] www.euractiv.com